Arriver à Paris par CDG sans se faire avoir : mon guide pour rejoindre la ville sereinement

Publiée le 26/10/2026
Arriver à Paris par CDG sans se faire avoir : mon guide pour rejoindre la ville sereinement

Atterrir à Roissy, c’est presque un passage obligé quand on vient à Paris. Et à chaque fois, je vois la même scène. Des voyageurs plantés dans le hall. Une valise à la main. Le regard qui hésite entre le RER, le bus et le type qui murmure « taxi ? » près des portes.

J’ai mis au propre ce que j’aurais aimé savoir dès ma première arrivée. Le voici.

Comprendre CDG en 2 minutes : trois terminaux, un seul réflexe

CDG est immense. Mais il tient en trois terminaux.

Le terminal 1, c’est le « camembert » rond, l’historique. Le terminal 2, c’est le plus grand, découpé en halls de 2A à 2G. Le terminal 3 accueille surtout les compagnies low cost. Entre les trois circule le CDGVAL, une navette automatique gratuite. Elle passe toutes les quelques minutes.

Mon premier conseil : avant de chercher comment aller à Paris, regardez de quel terminal vous sortez. C’est ça qui décide où se trouve votre gare RER, votre arrêt de bus, votre station de taxis. Les panneaux sont clairs. Mais après un long-courrier, on ne les lit plus.

Option 1 : le RER B, le moins cher

Le RER B part des terminaux 1 et 2. Il va à Gare du Nord, Châtelet et Saint-Michel. Comptez 35 à 50 minutes. Le billet coûte un peu plus de dix euros.

C’est mon choix quand je voyage léger, en journée. Mais il faut être honnête sur ses défauts :

- aux heures de pointe, on voyage debout, la valise entre les jambes

- les escaliers sont partout, et les ascenseurs sont souvent en panne

- en cas de grève ou de travaux, on finit dans un bus de remplacement.

Deux grosses valises ? Une poussette ? Un vol qui atterrit après 22 h ? Je passe mon tour.

Option 2 : le Roissybus, sans changement

Le Roissybus part de chaque terminal et va direct jusqu’à l’Opéra. Il faut 60 à 75 minutes selon le trafic. Pas de correspondance, des espaces pour les bagages, une quinzaine d’euros le trajet.

C’est confortable. À une condition : loger près de l’Opéra. Sinon, il faut reprendre le métro. Et on retombe sur les escaliers.

Option 3 : le taxi officiel à la station

Les taxis parisiens appliquent un forfait fixe entre CDG et Paris. Environ 56 € vers la rive droite, 65 € vers la rive gauche. Bagages et passagers compris. C’est affiché à la station, pas de discussion.

Le problème, c’est l’attente. Le soir, ou quand plusieurs gros avions atterrissent en même temps, la file dépasse vite les trente minutes. Autre point : on monte uniquement à la station officielle. Les gens qui vous abordent dans le hall ne sont pas des taxis.

Option 4 : le taxi réservé à l’avance, mon choix quand je ne veux pas réfléchir

C’est l’option que j’ai adoptée pour les arrivées tardives et les voyages en famille. Ou juste quand j’ai envie de poser mon cerveau après douze heures de vol.

Le principe est simple. Vous réservez avant de partir. Un chauffeur vous attend à la sortie avec une pancarte à votre nom. Il suit votre vol, donc il s’adapte si vous avez du retard. Et le prix est fixé à l’avance.

Lors de mon dernier retour du Canada, j’avais réservé un taxi à l’aéroport Charles-de-Gaulle chez AlloTaxi. 74 € tout compris jusqu’à Paris. Mon vol avait une heure de retard : attente gratuite. Et un siège enfant prévu pour ma nièce, sans supplément. Face au forfait de la station, la différence se discute. Surtout à plusieurs.

Vous arrivez par un autre aéroport ? Le même service existe depuis Orly, Beauvais et plusieurs aéroports de province. Tout est regroupé sur leur page dédiée aux transferts aéroport. Pratique pour comparer avant de choisir.

Les pièges classiques à l’arrivée à CDG

Voici ce que je répète à tous ceux qui me demandent conseil :

- Les faux taxis. Je le redis parce que ça continue. Quelqu’un vous propose une course dans le hall ou sur le trottoir, hors de la file officielle ? Ce n’est pas un taxi. La note peut grimper à 150 ou 200 €. Et aucun recours.

- Le compteur à la place du forfait. Dans un taxi officiel, le forfait CDG–Paris s’applique d’office. Si le chauffeur lance le compteur, demandez le forfait.

- La carte refusée. Tous les taxis parisiens doivent accepter la carte bancaire. Si on vous dit le contraire, méfiance.

- Le change dans le terminal. Les taux sont mauvais. Retirez à un distributeur ou payez par carte.

- Se tromper de hall. Votre réservation précise un point de rencontre ? Lisez bien. Terminal 2E et terminal 2F, ce n’est pas la même porte.

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13 Voyages | 47 Étapes
Aéroport de Paris-Charles de Gaulle (CDG), Roissy-en-France, France
676e jour (26/10/2026)
Étape du voyage
Début du voyage : 20/12/2024
Liste des étapes

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