Chose extraordinaire, nous avons réussi à monter dans le train de 10h40 pour Galle à 11h45… Les retards des trains srilankais ont parfois du bon. En tout cas, il nous a évité une attente de 1h et une heure de trajet en plus grâce au train express.
4 arrêts plus loin après une balade le long de l’océan et une bonne sieste pour les enfants, nous voici à Galle et son fort colonial, mais aussi aux portes de la longue succession de plages de rêve qui s’égrènent sur la côte sud du pays.
Construit par les portugais, renforcé par les hollandais et entretenu par les anglais, le fort de Galle cache de multiples trésors derrière ses hautes murailles à la Vauban. Entre Zanzibar et St Malo, les ruelles regorgent de patios ombragés et de terrasses à colonnades. Ici qqes rates tuk-tuks, de jolies boutiques et des restos chics. Cela change de l’effervescence de Colombo et les enfants apprécient ce calme.
Le lendemain, nous commençons l’exploration des plages par jungle beach. Capucine retrouve enfin les lieux qu’elle s’était imaginée avant le départ. Qqes transats, des singes et de l’eau turquoise.
Un chauffeur de tuk-tuk pessimiste et intéressé nous déconseille la balade pour rejoindre la plage plus animée de Ulawatuna. Nous y allons qd même. On a sué bcp, pesté un peu, mais la récompense est belle. Une baie aux bateaux de pêcheurs colorés, bordée de petits restos, oú les enfants surfent en paddle gonflable avec leur chien.
De retour à Galle, nous filons sur les remparts rejoindre les nombreux couples srilankais et les joueurs de cricket pour admirer un coucher de soleil hypothétique au vu des nuages qui ont colonisé le ciel dans l’après midi.
Le cadeau du soleil n’en fut que plus beau.
Nous terminons la soirée par un petit resto sous les arches étoilées du Dutch Hospital bercés par la musique des vagues et d’un chanteur live. Notre premier kottu avait un goût de paradis.