Ayacucho

Publiée le 19/02/2023
180 766 habitants / 2 761 m

J1 : L'arrivée

Après un autre bus de nuit bien épuisant, nous passons notre première matinée à dormir dans la chambre. Nous allons ensuite manger dans un restau avec une belle vue sur la place des armes et les montagnes autour de la ville. Ce sera l’occasion de goûter pour la première fois de la viande d’alpaga.

Très jolie place des armes
L’apéritif ici est du maïs grillé
Fatiguant de manger avec une vue aussi belle
Sauté d’alpaga aux champignons (excellent)

On se promène ensuite dans la ville surnommée la ville des 33 églises. La plupart des églises rencontrées sont fermées mais chacune à son style que nous observons depuis la rue.

On n’oublie pas la flore
Première église
N-ième église mais toujours très jolie
Église d’un autre style

Ayacucho est aussi connu pour son artisanat alors on flâne dans quelques boutiques pour regarder ce que font les artisans.

Une spécialité d’Ayacucho
Les scènettes à l’intérieur sont variées
Même des scènes relative à la mort
Il y a vraiment une église à chaque coin de rue
La place des armes avec une église en fond
L’arc de triomphe
De l’extérieur, elle est en mauvais état
Et toujours un magnifique artisanat
Et très détaillé
En cours de séchage
C’est minutieux au possible
On peut même faire des commandes spéciales, hein Jack ?
Santa Teresa (inscrite au patrimoine de la nation depuis 1972)
Peinture de « l’arbre généalogique » des membres du couvent
Et son chœur richement décoré

On finit évidemment au mercado pour de bons jus bien frais avant d’aller dans le Centro Poblado Barrio de Santa Ana où se trouvent de l’artisanat varié et de qualité. Malheureusement, il est déjà tard et tout est fermé. On ne se sent pas trop en sécurité donc on décide de rebrousser chemin. Une femme nous interpelle alors en voyant nos têtes de touristes perdus et nous invite chez un maître sculpteur de pierre. On discute avec lui et nous montre toutes ses œuvres. C’était un très bon moment en sa compagnie.

Santa Ana ou Hanay Parroquía
Et son intérieur toujours splendide
Un travail d’orfèvre

On rentre ensuite à l’hôtel où on tombe vite de fatigue.

J2 : Millpu

Journée excursion avec beaucoup de trajet aujourd’hui. Normalement récupérés à notre hôtel, c’est une dame à pied qui nous amène de minibus en minibus finalement. C’est parti pour 4h de route. On fait un arrêt pour que chacun puisse manger où nous goûtons un « wawa », sorte de brioche locale.

Un vendeur dur en affaires
Les paysages sont impressionnants

Les paysages se succèdent jusqu’au parking. A notre grand plaisir, toutes les explications du guide avaient été données dans le bus donc nous étions en autonomie pour parcourir les lieux. L’endroit a un air de Semuc Champey mais ici pas de baignade. Seules les truites sont autorisées à y nager ! Selon la météo et les saisons, l’eau passe du bleu turquoise au marron en passant par le vert émeraude. La rivière se fraie un chemin à travers les falaises. C’est beau et impressionnant à la fois.

Dès qu'on arrive, on en prend plein les yeux...
L’eau qui court en remontant le courant
Après avoir un peu marché, l’endroit devient plus sauvage
On se retourne et d’autres couleurs apparaissent dans les bassins
Des truites s’y complaisent
En revenant, on croise deux locaux
En train de faire paitre leurs moutons
Les couleurs sont magnifiques
De près l’effet vert émeraude est encore plus fort
On est vraiment content de ce qu’on visite
On vie notre meilleur vie
Une dernière fois avant de rentrer

On se retrouve ensuite entre non-péruviens pour déguster les truites élevées en contrebas : une succulente truite entière frite pour Benjamin et un délicieux ceviche pour Agathe.

Manger
Et un ceviche pour Agathe
Les truites sont de toute première fraîcheur

C’est ensuite déjà l’heure de repartir pour 4h en sens inverse. Quand on arrive en ville un feu d’artifice est en cours pour le plaisir de nos yeux. On va ensuite déguster un pollo a la leña. C’est comme un poulet rôti mais mariné à la bière si l’on a bien compris. En tout cas, ça nous a rappelé les dimanche midi après le marché et la chair était tendre et juteuse.

Ça vous met l’eau à la bouche

J3 : ruines Wari et Quinua

Après un bon petit-déjeuner au marché, on prend un collectivo vers les ruines Wari. On commence par le musée qui se fait très rapidement puis on flâne au milieu des ruines. De beaux paysages nous entourent ainsi que de nombreuses plantes malgré l’aspect aride du lieu. Agathe essaiera de cueillir un fruit de cactus appelé tuna mais elle repart sans fruit et les mains remplis d’épines.

L’arc au petit matin
Pas grand monde sur la place à 7h30
Un bon lomo saltado
Finalement une procession des écoles de la ville
Et il y en a beaucoup
N’oublions pas les églises
Et les street arts, toujours magnifiques
Une poterie finement décorée
Les cactus avec plein de tuna pas mûrs
La fleur du tuna
Des estrades ou terrasses
C’est vraiment la région du cactus
Très belle vue malgré la chaleur
La végétation a repris ses droits
Ici toutes les plantes savent se défendre
Mais les fleurs restent belles
Les lavoirs on pense

On continue sur la même route et atteignons Quinua. Le village est connu pour son artisanat et son obélisque. Il est érigé en mémoire de la bataille d’Ayacucho (9 décembre 1824) qui est le dernier affrontement des campagnes terrestres des guerres d’indépendance d’Amérique du Sud.

On visite un petit musée privée tenu par la famille d’un artiste céramiste. A notre grande déception, le musée sur la bataille est actuellement fermé donc nous n’en apprendrons pas plus sur cette page importante de l’histoire du Pérou.

Très joli petit musée
Des pièces et un chat très impressionné
Beaucoup de scènes religieuses mais fort mêlent détaillées
Les fameuses églises (spécialités du village)
Chacun son style
Toujours superbe
La vue au sommet du musée
L’obélisque au loin
L’artisanat local
Vraiment de toute sorte

Après des chicharrons et un tuna (fruit de cactus) au marché, nous reprenons la route vers Ayacucho. Cette fois-ci on reprend la route vers Santa Ana mais en ayant contacté un maître tisserand. On discute avec sa femme uniquement car il est souffrant mais nous sommes ébahi devant ses œuvres qui allient les techniques traditionnelles à des designs contemporains et originaux.

Notre déjeuner du jour
Un tuna mûr et sans soucis à récupérer
On dirait pas mais c’est très bon
Une petite église pour la route
Sur la route du tisserand
Sublime
Ça s’arrête jamais

Pour finir la journée, nous mangeons quelques délicieux picarones et nous nous détendons à l’hôtel avant un autre bus de nuit vers Ica.

Ça fait jamais de mal
Et ça non plus
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