L’objectif est de prendre le temps de découvrir cette capitale, mais surtout l’archipel de Turku et la région des grands lacs, au Nord-Est d’Helsinki. Nous sacrifions donc la traversée du centre de la Finlande, trop longue pour notre projet qui doit également nous conduire dans les Pays baltes et en Pologne.
Là, nous avons sous les yeux une petite merveille.
Il est temps de nous restaurer. Mais nous cherchons un intérieur car…
Ce jeune homme compétent se met à notre service pour faire le point : il faut changer l’huile des freins et les cables.
À 18h, c’est chose faite !😀 et en plus, il parle un peu français et semble ravi de discuter voyage à vélo !
L’annexion russe en 1809 décida du sort de la ville. Trop tournée vers la Suède aux yeux des autorités de Saint-Pétersbourg, elle perdit son statut et devint une aimable ville provinciale.
… à été habitée par les Samis au nord et les Finno-ougriens au sud. Ces derniers sont arrivés de l’Oural dans les premiers siècles de l’ère chrétienne. Apparentés aux Estoniens et aux Hongrois, leur langue n’est pas indo-européenne et donc particulièrement difficile à apprendre pour nous. Ils ont vécu sans aucune structure étatique jusqu’au XIIe siècle, dérangés seulement par les raids vikings dont ils se protégeaient en se retirant vers les grands lacs intérieurs aux moments périlleux. Mais lorsque l’État suédois fut constitué au XIIe, c’est sans difficulté qu’il les envahit et s’imposa. Dès lors, et jusqu’au début du XIXe siècle, l’actuelle Finlande sera suédoise.
À noter que la Finlande, avec l’Estonie, fut le dernier pays d’Europe à être christianisé.
Et dès lors, comme ailleurs, le christianisme investit la culture.
…. et sous les nuages, à mettre les voiles vers l’archipel de Turku. Il compte plus d’un millier d’îles. Laissons-nous aller à nous y perdre, mais nous vous retrouverons peut-être, qui sait ?, dans quelques jours. Alors à bientôt.