Dernier lever de soleil sur Haputale et sur la vallée embrumée.
Ce matin, direction Tissamaharama en taxi. Le chauffeur est très sympa et s'intéresse beaucoup à l'histoire de France. Il me parle des rois de France, de Napoléon Bonaparte, de Marie-Antoinette, de la seconde guerre mondiale. Il se mélange parfois un peu les périodes, mais a quand même des connaissances. C'est la première fois qu'un Sri lankais me parle de l'histoire française.
100 km et 2h30 plus tard, me voici arrivés à Tissamaharama, au sud du pays. C'est une ville importante de plus de 80 000 habitants, pourtant le centre-ville me semble relativement peu étendu. Rapidement, dès que l'on sort du centre, des rizières à perte de vue.
Ici, les bœufs se promènent en liberté. J'aperçois aussi un cerf et ses biches, à quelques centaines de mètres à peine du centre-ville.
Je me dirige vers le Tissa Dagoba. Ce temple bouddhiste aurait été construit vers l'an 200 avant JC par le roi de Ruhunu. Le stupa blanc a une circonférence de 165 m et s'élève à 55 m de hauteur. C'est l'un des plus grands du Sri Lanka. On pense qu'à une époque il abrita la relique de la dent sacrée de Bouddha, celle que l'on trouve désormais à Kandy.
Bouddha y a passé quelques temps en méditation lors de sa troisième visite sur l'île et à cette occasion, l'a consacré.
En revenant à la maison d'hôtes, je passe devant un second stupa blanc plus petit, le Yatala Dagoba.
Juste à côté, les ruines de ce qui était un ancien complexe monastique.
Puis, un troisième stupa blanc encore plus petit. Visiblement, ils aiment les stupas immaculés.
En fin d'après-midi, je me dirige vers le Tissa lake. Tissamaharama compte pas moins de 5 lacs. Je n'aurai pas droit au coucher de soleil, le ciel est couvert.
Certains en profitent pour se baigner (se laver ?) dans le lac, ou dans les canaux adjacents, dans une ambiance joyeuse.
Au menu ce soir : riz frit au poulet.
Côté pratique.
Taxi intercity Uber de Haputale à Tissamaharama : 14000 LKR (39€).