Semuc Champey et Lanquin

Publiée le 11/03/2022
Lanquin : 16'000 habitants - 380 m d'altitude

Pour atteindre Semuc Champey, nous aurions pu prendre plusieurs bus mais le trajet étant déjà potentiellement long en shuttle direct (8h d'après notre hôtel), on préfère jouer la sécurité pour cette fois. Nous prenons donc un collectivo jusque Santa Elena en face de Flores d'où nous prenons un shuttle collectif. Finalement, le conducteur n'arrivera pas à trouver d'autres passagers donc cela deviendra un shuttle privé.

C’est parti !

Après avoir admiré les paysages le long de la route, notre shuttle prend une lancha au niveau de Sayaxché (c'est l'endroit où il y a un changement de bus si pas de shuttle direct) pour traverser la rivière. Ca passe juste. On aurait pas aimé devoir conduire à sa place ! Sur le trajet, il fonce littéralement et double tout ce qu'il croise. A Coban, nous prenons rapidement un pollo and papas avec le chauffeur et un de ses amis. Direction ensuite Lanquin, là où le shuttle nous dépose. Mais en admirant les vallées nous remarquons un attroupement de gens et tuktuks près du précipice. En fait, un tuktuk est sorti de la route et a été retenu par des arbres quelques mètres plus bas. Nous nous arrêtons donc pour les aider à tracter le tuktuk jusqu'à la route. Un moment mémorable !

C’est pas si grand que ça…
Paysages les uns après…
Les autres.
Les vallées entre Coban et Lanquin
Remonter un tuktuk

Nous arrivons ensuite à Lanquin où nous prenons un pick-up pour atteindre Semuc Champey où est notre auberge. Ce sera ensuite lecture au bord de la rivière qui coule en bas de notre auberge.

Paysage avec des « pyramides » vertes naturelles
La rivière des piscines naturelles passant sous notre auberge

J2 : Profiter des beautés naturelles

Nous voulions être à Semuc Champey dès l'ouverture et cela est facile vu que notre auberge est à 50m de l'entrée mais nous avons eu le droit surtout à une belle pluie quasi continue toute la matinée. Ce sera donc repos et, après avoir avalé une assiette de frites le midi, nous filons vers Semuc Champey dès que le soleil pointe son nez.

Attendre que les nuages passent

Nous préférons commencer par monter au mirador pour admirer les piscines naturelles dans leur entièreté. La montée est à moitié aménagée avec des escaliers en bois mais le reste du temps, ce sont des grosses pierres glissantes. Nous sommes heureux d'être en bonnes chaussures de rando et pas en tong. Dès le début, on est prévenu : 500m seulement mais avec du dénivelé donc 30 minutes de montée ! Le décor n'est pas forcément merveilleux lors de la montée surtout qu'on est concentré à ne pas glisser vu la pluie de ce matin mais les bruits de la jungle nous entoure.

Motivation !
Vamos !

Nous arrivons ensuite au mirador d'où nous pouvons admirer les différentes piscines. En fait, il n'y en a pas énormément mais c'est vraiment magnifique, au milieu de la jungle avec les bruits des singes aux alentours. Nous ne nous attardons par trop, histoire de profiter un peu dans les piscines en bas. Le chemin continue pour la descente et nous croisons deux femmes avec un enfant proposant noix de coco et autres fruits frais déjà découpés. On se laisse tenter par les noix de coco, ici orange clair - jaune. On se partage l'eau de coco et la femme nous découpe la noix de coco mais on la garde pour plus tard.

Semuc Champey vu d’en haut
Pause coco
Rochers bien glissants

Arrivés en bas, on se rend compte qu'il y a très peu de personnes aujourd'hui. Le top ! On s'essaye à un bassin puis un autre plus profond où nous prenons plus le temps de nager et se prélasser. On mange notre noix de coco et on en donne un peu aux poissons qui font un festin. L'eau est fraiche mais on s'y habitue vite. Finalement, la pluie nous rattrape mais dans les piscines naturelles, on s'en fiche un peu plus. Heureusement qu'on avait pris notre sac étanche pour les affaires restées sur le bord !

Arrivée en bas
Piscine numéro 1
Piscine numéro 2
Pause miam miam
Profiter même sous la pluie !
L’endroit est idyllique

Après avoir bien profité, on repart à notre auberge. Agathe, qui avait parlé au Costa Rica avec un amateur d'apnée, s'essaye pour augmenter ses piètres capacités. Ca augmente un peu même si les chiffres ne sont toujours pas bons mais pour le snorkeling c'est toujours ça de pris !

Ça bosse l’apnée

J3 : Lanquin et sa caverne

Ce matin, Benjamin se rend compte qu'il a sûrement laissé son masque réutilisable au bord d'une des piscines naturelles. Après rapide négociation, la femme l'autorise à s'y rendre gratuitement pour vérifier si il le retrouve (ainsi que ses clés qu'on a inventées). Benjamin revient victorieux. Agathe profite une dernière fois de la piscine. Je crois qu'après l'eau chaude c'est le confort dont Agathe rêve pour toutes nos auberges. Après quelques lectures et parties de Uno, nous voilà repartis cette fois-ci à l'arrière du pick-up où nous discutons avec un Américain en vacances qui est né dans la région.

Uno
Adieu Semuc Champey
Pick up bien chargé
Tout s’est bien passé

Notre ordi nous ayant lâché ce matin sans explication, nous demandons à la réception de notre auberge qui nous indique que nous pourrons peut-être trouvé à Coban un réparateur. Après avoir perdu du temps à essayer des solutions trouvées sur internet, nous préférons profiter de la caverne de Lanquin où nous nous rendons en tuktuk. Ici, nous aurons encore le droit à la gentillesse des guatémaltèques. En effet, étant partis en vitesse, nous n'avions pas pensé à prendre des lampes, ce qui est bien utile dans la caverne malgré les lumières installées. L'homme du guichet nous rattrape pour nous demander si nous en avons et repart en courant pour nous prêter la sienne. La visite se fait assez rapidement mais l'endroit est assez joli.

Caverne
Araignée
Caverne

L'homme du guichet revient nous voir dans la caverne pour nous montrer où voir les chauves-souris à l'entrée de la caverne. On aurait jamais trouvé sans lui... Un homme vraiment adorable ! 

Chauve-souris

Nous attendons ensuite à la sortie de la caverne pour voir les chauves-souris sortir au crépuscule. Un autre guatémaltèque vient nous voir et nous explique que, pour mieux les voir, il faut s'installer à l'intérieur juste au niveau de l'entrée pour les observer et qu'il laisse la lumière jusque 18h30 (malgré la fermeture à 18h). C'est un spectacle impressionnant auquel nous aurons le droit : des centaines de chauves-souris sortant peu à peu, certaines passant à peu de centimètres de nous. Agathe ne fait pas la maligne au début mais finit par se détendre et profiter entièrement.

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