J14 : D'Espalais à Lectoure

Publiée le 14/06/2022
Environ 33 kms

Grosse étape aujourd'hui.

Accolade à Rémy et à Sylvie qui reste à cause de sa tendinite.

1 km et c'est la montée vers Auvillar, pittoresque village dotée d'une halle aux grains en forme de rotonde.

Je ne m'attarde pas et poursuis jusqu'à Saint Antoine pour une pause café, la terrasse est assailli par les pèlerins, retrouvailles, nouvelles rencontres.

Je repars pour rejoindre Flamarens et sa pause buvette en face de l'église en ruine suite à des bombardements de la dernière guerre.

Le mercure commence à grimper.

Pause à Miradoux où je fais la connaissance de Fabio, un brésilien dont j'avais entendu parler à Lascabanes. Nous discutons en Anglais et ne prêtons plus attention au chemin, résultat nous irons tout droit au lieu de bifurquer à gauche. 1 km de plus, mais quand on aime, on ne compte pas.

Arrêt suivant à Castet-Arrouy. Je fais la connaissance de Tom (Thomas) et Jerry (Gérard), fils et père respectivement. Rose les accompagne. J'apprends que le gratin de courgettes mangé au "Parchemin" la veille est de sa confection.

Plus que 10 kms pour rejoindre Lectoure, nous nous motivons et c'est reparti.

Appel de Jacques, un ami du chemin. Nous nous sommes donner rdv à Lectoure. Il me reste 3 kms à effectuer.

Le temps de trouver un gîte, prendre une douche et nous voilà attablés à une terrasse fermée. Jacques a tout prévu, la bière fraîche, l'endroit où se poser. Faut avoir été pèlerin pour anticiper ainsi, merci messire Jacques.

S'ensuit un excellent repas, salade de gésiers, confits de canard, croustade, le tout en excellente compagnie. On se raconte les anecdotes du chemin. Nos yeux pétillent et je sens qu'il en faudrait peu pour qu'il reprenne le sac à dos.

Milles merci, Jacques et Marie, je viendrai sans faute vous rendre visite.

22h00, je rentre au bercail, extinction des feux.

Je dors juste au dessus de Fabio.

Salutations Jacquaires.


Auvillar
La Halle aux grains
Auvillar en sortie
J'y vais, j'y vais pas, j'y vais, j'y vais pas, ben Santiago c'est pas pour demain !
Ode à la godasse
En chemin
Non, tu ne t'arrête pas, non, non !
Flamarens, souvenir de la seconde guerre mondiale
En chemin
Rencontre avec Fabio, le brésilien, un pèlerin m'en avait parlé à Lascabanes
En chemin
En chemin
En chemin
Que j'aime ce pays !
Ça ferait un beau gîte, c'est pas dans mes moyens
Retrouvailles avec Jacques et Marie-Paule, sa femme.
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