Bike, eat, playa and repeat

Publiée le 03/12/2021
Tel était le programme de ces derniers jours.

Nous remontons la côte Pacifique traversant plusieurs parcs avec toujours ces superbes forêts. On prend le temps de faire des pauses plage quotidienne et du surf à Dominical au coucher et lever du soleil. 

Physiquement sinon, Papa est au top après un peu de stretching forcé quotidien, il commence à être un peu moins raide qu’un balai ! Pour ma part juste à déclarer quelques boutons urticants dus à des méduses et une piqûre de raie bien douloureuse qui m’a valu quelques jours d’antibiotiques pour éviter la surinfection.

L’interamericana longeant plus ou moins la côte
La palette de vert
Plage et parc naturel d’Uvita pour une pause pique nique
Un des multiples Rios traversés
A l’aise

Un pays visionnaire sur l’environnement

Comment ne pas parler d’écologie lorsqu’on se trouve au Costa Rica. Ce petit pays a le privilège d’avoir des climats et une géographie très variés. Des forêts tropicales humides aux forêts sèches, vallées et plaines tempérées, mangrove, marais, rivières, quatre chaînes de montagnes et volcans (allant jusqu’à 3800m) avec leur végétation d’altitude spécifique et bien sûr les deux côtes Caraïbe et Pacifique. Ces multiples écosystèmes abritent une faune et une flore d’une diversité  exceptionnelle.  

Initialement victime de la déforestation pour toutes les cultures agricoles (bananes, café), ils ont su y mettre des limites et reboiser. Actuellement le territoire est couvert à 54% de forêts et près d’un tiers du pays sont des Parcs naturels protégés. 

La clef du succès résidait dans la conviction des habitants que le tourisme rapporterait plus de revenus, tout en gardant la nature intacte, qu’une exploitation agricole. Cette protection des ressources à long terme depuis les années 70 est bien connu maintenant comme le « développement durable » et ce pays visionnaire n’a pas attendu que la situation devienne catastrophique pour s’en soucier. 

L’électricité du pays provient à 99% d’énergie renouvelable (hydraulique, thermique, éolien) et le Costa Rica deviendra sûrement le premier pays « carboneutre ». 

Parque Nacional de Manuel Antonio
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Manuel Antonio

Ou comment une station balnéaire et un parc naturel côtier donne une sorte « d’éco-tourisme de masse ». Ce coin n’a plus du tout le même charme qu’il y a 15 ans quand nous y sommes allés. C’est devenu un enchaînement d’hôtels et de villas (certes très belles) sur 5 kms avant la plage d’Espadilla. Le parc est maintenant aménagé pour les touristes tout venant. Heureusement il reste très préservé, on peut y voir des singes (hurleurs, écureuils, capucins) le fameux paresseux, des agoutis, iguanes,  lézards,  serpents,  grenouilles, multiples oiseaux etc… Et ses criques sont justes sublimes ! 

Mais une journée nous suffit et on continue notre route jusqu’à Potochal et playa Hermosa. 

Encore une fois heureux d’arriver aux dernières lueurs du soleil après s’être fait rincer pendant tout le trajet ! On y reste le lendemain pour se reposer, laver, sécher nos affaires, se balader et surfer. 

A peine mouillé pendant 2h sous la pluie tropicale
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Playa hermosa
Ses belles vagues…
Ses chutes…
Et son beau sunset
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