Un petit bout du Honduras

Publiée le 21/12/2021
Rapide traversée au Sud du Pays sur 2 j

Les frontières du Nica ne sont vraiment pas une partie de plaisir. On croyait en avoir fini après le tampon de sortie mais un officier nous demande de scanner nos bagages. Retour en arrière mais il n’y a personne pour le faire, on attend encore et encore. Puis après quelques questions à l’entrée du Honduras c’est reparti.

Nous sommes impressionnés par la file d’attente de poids lourds sur plus de 3km, la plupart des chauffeurs ont d’ailleurs accroché leur hamac sous leur camion à l’arrêt. Et cette sorte de convoi voulant passer la frontière vers le Nica est quand même surveillé par quelques gardes, fusils d’assaut au bras. On se rend compte de la facilité des déplacements dans l’UE.

Ce qui change avec les autres pays : plus de pauvreté et plus de pollution plastique. 
Il fait encore plus chaud (entre 33 et 38 degrés) ce qui nous fait boire environ 10L d’eau par jour à nous 2 (sans compter les sodas et jus). 

On s’arrête pour dormir dans la ville de San Lorenzo entourée par une immense mangrove et dégustons les crevettes locales. 

La frontière Honduras/Salvador est bien plus facile et rapide. On a même droit aux encouragements d’un douanier amadoué par l’aventure père/fils. 

En effet un accord de libre circulation avait été signé en 1996 entre le Guatemala, Honduras, Salvador et Nicaragua, une sorte d’espace Schengen d’Amérique centrale. Mais visiblement ce n’est pas aussi vrai pour le Nica possiblement à cause de la politique actuelle très dirigiste… 

La campagne du Honduras
La file interminable des camions pour entrer au Nica
Fabrication de briques avec de la terre, paille et eau
Toujours laisser passer les vaches
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Maudite paillote
San Lorenzo
La pause déjeuner
Un ptit coup de balais 😉
La quête de l’ombre !

La première vraie galère

Pas trop de belles photos du Honduras à vous montrer puisque… je n’ai plus d’appareil ! 

Je l’ai bêtement laissé sur la chaise du restaurant où nous étions pour le coucher de soleil (cf « maudite paillote »). M’en rendant compte que le lendemain je retourne au restaurant (et hôtel) pour questionner tout le monde. Difficile de savoir si je peux leur faire confiance ou non… J’attends pendant 1h30 les deux serveurs de la veille qui n’ont hélas rien vu. Encore un peu d’attente mais sans espoir pour parler au gérant mais rien. 

C’est sûr que l’espérance de vie d’un appareil photo sur une chaise en Honduras n’est pas bien longue. On part finalement à 11h, énervé contre moi comme jamais, Papa détend l’atmosphère et j’essaie d’oublier cette histoire tant bien que mal. 

3 commentaires

nellyfrancisfleury

Quel dommage pour ton APN Max, heureusement qu'il y a le smartphone et le drone.
Si ta maman sèche sur les idées cadeau pour Noël.... 😉

  • il y a 4 semaines

sylviedeblois

y'a plus qu'à aller au magasin du coin pour voir ce qu'il y a en stock pour remplacer l'objet disparu ! Et qui sait, si ça se trouve ton voleur l'aura apporté pour en tirer un bon prix !! Tu nous tiendras au courant.

  • il y a 4 semaines

carolefab

On comprend que c'est bien contrariant pour Max cette mésaventure! ça met la colère!
On vous souhaite plein de bonnes choses pour cette fin d'année 🎄🍹🎁

  • il y a 4 semaines