Sanctuaire de LAS LAJAS

Publiée le 07/10/2019
Depuis Ipiales, nous prenons la matinée pour nous rendre au sanctuaire de las Lajas. Un des lieux conseillé de l atlas obscura.

La basilique, reconstruite au début du 20 ème siècle, est un lieu de pèlerinage renommé. L'édifice impressionne par sa situation. Coincée au fond d'un gorge, l'église jette sa flèche vers le ciel. Un édifice vertical improbable.

The basilica, rebuilt at the beginning of the 20th century, is a renowned pilgrimage site. The building impresses with its location. Stuck at the bottom of a gorge, the church throws its arrow to the sky. An unlikely vertical building.

Sanctuaire de LAS LAJAS
Sanctuaire de LAS LAJAS
Sanctuaire de LAS LAJAS
Sanctuaire de LAS LAJAS
Sanctuaire de LAS LAJAS
Sanctuaire de LAS LAJAS
Sanctuaire de LAS LAJAS

De retour á Ipiales nous étudions nos possibilités de nous rendre en Équateur. Un rapide tour en centre ville nous laisse l'impression d'une bourgade glauque. Une zone de frontaliere comme il en existe bien d'autres. La Jonquera á laquelle on ajoute une horde de migrants qui viennent, depuis le Venezuela, buter sur ce passage quasi obligé vers l'Equateur. Depuis notre départ, nous avons croisé le meilleur et le pire. La pauvreté absolue, la drogue, qui fait jusqu'à s'interroger sur la condition d'homme quand toute dignité a été perdue.  Les migrant, c'est autre chose. Chargés de sacs et de valise, ils fuient le chaos. En ville où marchant sur le bord des routes nous les avons croisé. La situation n'est pas nouvelle et les Colombiens ont, jusqu'à présent, fait preuve d'une hospitalité et d'une bienveillance exemplaire. Une frontière qui se ferme et c'est un flot qui prend des allures de raz de marée. Nous, nous avons le choix, pas eux. A priori, il est impossible de rejoindre Quito par la route. Les conflits sociaux qui secouent le nord de l'Equateur ont coupé toutes les routes. Il nous faut donc choisir. Attendre á Ipiales que la situation se débloque. Ça n'en prend pas le chemin. Trouver un autre poste de frontière. Le Putumayo, l'autre passage est encore plus craignos. Trouver un avion pour Quito ce qui veut probablement dire revenir sur nos pas et, effectivement, la liaison existe depuis Cali. Décision est prise de remonter de 300 kilomètres. Nous aurons dans le bus  de 18 heures. Voyage de nuit vers une ville que nous n'avions pas prévu de visiter. 


Back in Ipiales we are studying our possibilities to go to Ecuador. A quick tour of the city centre leaves us with the impression of a creepy village. A border area like there are many others. La Jonquera is added to a horde of migrants who come from Venezuela to stumble on this almost obligatory passage to Ecuador. Since we left, we have come across the best and the worst. Absolute poverty, drugs, which makes even wonder about the condition of man when all dignity has been lost.  Migrants are something else. Loaded with bags and suitcases, they flee the chaos. In town where walking on the side of the roads we met them. The situation is not new and Colombians have so far shown exemplary hospitality and kindness. A border that closes and it is a flood that takes on the appearance of a tidal wave. We have a choice, not them. On the face of it, it is impossible to reach Quito by by road. The social conflicts that are shaking northern Ecuador have cut off all roads. So we have to choose. Wait in Ipiales for the situation to unblock. It doesn't go the way. Find another border crossing. The Putumayo, the other passage is even more fearless. Find a plane to Quito which probably means going back on our steps and, indeed, the connection exists from Cali. Decision is made to go back 300 kilometers. We'll have on the 6 p.m. bus. Night trip to a city we had not planned to visit. 

La sagesse est avec nous
1 commentaire

Anna

Annabaty

super la dernière photo !!!!

  • il y a 2 semaines
2 Voyages | 230 Étapes
Ipiales, Nariño, Colombie
187e jour (27/09/2019)
Étape du voyage
Début du voyage : 25/03/2019
Liste des étapes

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